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Resident Evil Requiem : un remix savoureux qui surprend même les fans hardcore

Resident Evil Requiem : un remix savoureux qui surprend même les fans hardcore

par Dany
📖 3 minutes de lecture (552 mots)

On l’attendait comme le messie des jeux d’horreur, et Resident Evil Requiem ne vient pas juste avec une nouvelle saveur… il repeint carrément le buffet. Imagine un peu : tu penses aller chercher tes zombies habituels, et là ils commencent à parler entre eux comme si c’était la cantine après 13h30. Oui oui, des morts-vivants qui jacassent comme si le café était trop froid. C’est nouveau, c’est bizarre, et honnêtement… c’est diablement cool.

Non, les zombies ne sont plus juste des sacs à coups

Autrefois, un zombie dans Resident Evil ? On tirait dessus, on courait, on jurait, et basta.
Dans Requiem, ces créatures conservent encore des restes de personnalité, comme si elles essayaient d’achever leur to-do list après la mort. Des nettoyeuses qui continuent à balayer sang et hurlements, des cuisiniers qui persistent à faire rôtir du… rien, et même une danseuse qui tourne sur elle-même (avant de crier comme une sirène hors-service).
Chaque rencontre devient légèrement différente, presque comme si chaque zombie avait son propre caprice grotesque.

Le crafting qui donne du sang à prendre… littéralement

Traditionnellement, tuer un zombie dans RE c’était presque un gaspillage : pas de récompense, juste de l’adrénaline dépensée.
Cette fois, le sang devient une ressource à part entière. Ta co-héroïne Grace peut prélever des échantillons pour fabriquer des objets, y compris des armes ou des injecteurs spéciaux. Oui, c’est un peu glauque. Oui, ça colle à l’ambiance. Oui, tu vas regarder ton écran d’un œil un peu inquiet.

Deux héros, deux styles, une seule ville en ruines

Requiem ne se contente pas de mélanger les genres comme une mauvaise playlist. Le jeu propose deux protagonistes aux gameplay très différents :

  • Grace Ashcroft, qui joue la carte de la survie pure et dure : furtivité, gestion d’inventaire, tension, peur du coin sombre qui clignote — tu vois le délire classic Resident Evil.

  • Leon S. Kennedy, qui lui, balance davantage d’action à la façon de Resident Evil 4 : armes à gogo, combats nerveux et un style qui donne parfois envie de respirer fort et de dire “ok, ça bastonne un peu ici”.

C’est presque comme si Capcom avait collé ensemble un survival horror vintage et un film d’action rythmé, juste pour voir si ça pouvait exploser (et spoiler : oui).

Des subtilités qui font vibrer les fans

Le studio a aussi ajouté quelques petits clins d’œil intéressants, comme :

  • une caméra qui peut parfois changer de perspective pour jouer entre immersion totale et action cinématique — un vrai plaisir pour les puristes comme pour les joueurs qui aiment changer de point de vue.

  • des zombies qui, même une fois morts, continuent d’être… un peu trop “eux-mêmes”, ce qui donne des situations à la fois flippantes et presque comiques.

Verdict ?

Resident Evil Requiem ne réinvente pas seulement la formule, il la secoue dans tous les sens, puis la repose sur la table avec un air de défi.
Entre dialogues de zombies, système de crafting sanglant, et deux façons radicalement différentes d’aborder les zones infestées, on se retrouve avec un épisode qui mélange nostalgie, innovation, et un zeste de folie gore assumée.

Bref, prépare ton cœur, ton sac à dos, et peut-être une bassine — parce que le sang, ici, ce n’est pas juste de la déco.